Qu'est-ce que le biohacking ?
Le mot biohacking vient de la fusion de bio (“la vie”) et hacking (“piratage”).
Derrière ce néologisme se cache une idée simple : optimiser ses capacités physiques et mentales grâce à des routines précises, appelées biohacks.
Selon la recherche scientifique, 12 processus biologiques, les hallmarks of aging, contribuent au vieillissement. Parmi eux : l’instabilité génomique ou la dysbiose du microbiote.
Le biohacking cherche à agir sur ces leviers biologiques à travers l’alimentation, le sommeil, l’exercice, la lumière, le froid, la gestion du stress ou encore des compléments ciblés, afin de ralentir ces processus et améliorer la longévité.
L’idée n’est pas seulement de vivre plus longtemps, mais de garder la vitalité de ses 30 ans… même à 100 ans.
Sans surprise, cette tendance nous vient tout droit des États-Unis, popularisé par des figures emblématiques comme Bryan Johnson (biohacker professionnel), Peter Attia (médecin spécialiste de la longévité) et Dave Asprey (entrepeneur). Portée par les progrès de l’IA, de la biologie et du suivi des données, leur vision s’ancre dans une époque où l’immortalité ne relève plus tout à fait de la science-fiction.
Mais qu’en est-il pour le commun des mortels ? Passionnée par ce mouvement, j’essaie de le décoder et d’explorer comment l’appliquer à une vie réelle, ici à Paris – une ville plus célèbre pour ses vins et son air pollué que pour ses routines de longévité…

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